Idée voyage 100% personnalisable
Guatemala - Antigua - Lac Atitlan - Chichicastenango - Acatenango - El Paredon
Suggestion 100% personnalisable selon vos envies
À l'arrivée dans la capitale guatémaltèque, transfert privé pour Antigua (1h30). La route oscille entre îlots urbains et parcs naturels. Elle oscille même tout court, avec de multiples virages sinueux. Installation pour deux nuits dans une demeure récente qui se rattache en douceur à l'architecture d'Amérique centrale. Les espaces s'organisent autour d'un long patio où les hôtes prennent un verre, le repas, le frais… Côté décoration, le minimalisme est de mise – rien d'abrupt ni de cassant. Les murs affichent tout de même quelques huipils, ces tuniques mayas traditionnelles à motifs tissés ou brodés. Le restaurant de l'hôtel ? Il a acquis une certaine notoriété en ville. La conversion aux us locaux se fait tout en délicatesse.
En option - Antigua et gastronomie guatémaltèque
Impossible d'ignorer les géants qui ceignent la cité : l’Agua, 3761 mètres, le Fuego, 3764 mètres et l’Acatenango, 3977 mètres. Le panorama y gagne, mais rappelle que les remuements telluriques ont coûté à Antigua sa place de capitale. Le tremblement de terre de 1773 est la goutte de lave qui fait déborder le vase : les autorités renoncent et déplacent les organes de gouvernement. Et c’est en partie cela qui vaut aujourd’hui à la ville son classement au patrimoine mondial de l’Unesco.
Au programme - La cité dans les pas d'un local. Antigua est restée proche de son état d’alors. Restaurée sans remise en question de ses fondamentaux, une cité coloniale espagnole, disposée en damier à partir de sa Plaza de Armas. Les bâtiments de valeur ne manquent pas. L’intérieur de la cathédrale Saint Joseph invite au recueillement ; les arcades du palais des Capitaines et celles de l’hôtel de ville, à l’intrigue ; les cellules du couvent des Capucines, à la simplicité. On se promène porté par un certain romanesque conquistador – et par les excellents conseils du guide du jour, un local francophone à même de vous introduire à la véritable Antigua.
Prise de contact avec le chauffeur-guide et route pour le lac Atitlan. En pénétrant dans le département de Solola, l'air se rafraîchit, poussant les forêts de conifères à se draper dans un manteau de brume.
Votre rendez-vous, en chemin - Le site archéologique d'Iximché. Tout un symbole que cet ancien chef-lieu du peuple Kaqchikel. Édifiée au XVe siècle, la dernière capitale maya présente une structure urbaine encore très complète, les Espagnols l’ayant épargnée eu égard à leur alliance avec les Kaqchikel contre les Quiché. La ville fut néanmoins brûlée par quelques irréguliers espagnols. Les vestiges sont encore puissamment évocateurs. À votre disposition, des billets pour arpenter le site en liberté.
Installation pour deux nuits sur les rives du lac Atitlan, à l'écart de l'agitation de Panajachel. Les intérieurs abritent des chambres vastes et propres dotées d'un style un brin désuet. Toutes sont prolongées par un balcon et certaines ont le privilège d'ouvrir sur les volcans voisins. Dans le jardin (fort agréable au demeurant) s'étire une grande piscine et, un peu plus loin, un bassin thermal invite lui aussi à se relaxer.
Le lac Atitlan est une merveille. Avec ses trois stratovolcans coniques, il compose un paysage de toute beauté que l’on ne se lasse pas d’admirer. Les barques de pêche et les canots-taxis vont et viennent sur les eaux. Les derniers opèrent des liaisons entre les villages des berges. À quelques kilomètres de votre adresse, le bourg de Panajachel, avec ses boutiques, bars et restaurants, sert de centre administratif au secteur. On y trouve tout ce dont on a besoin, et même ce dont on ne pensait pas avoir besoin.
À voir, à faire - Imiter les habitants des montagnes et descendre à Solola pour le grand marché bi-hebdomadaire ; tenter d'identifier les différents villages aux vêtements de leurs habitants ; filer sur un coup de tête à San Antonio Palopo à la rencontre de la population maya Tz’utujil ; devenir l'heureux propriétaire d'une céramique ornée de motifs traditionnels produite localement.
Déjà prévu - Le lac Atitlan et ses villages mayas. Avec ses trois volcans, le lac incarne l’un des plus beaux paysages d’Amérique. De nombreux villages mayas ont eu la sage idée de s'établir sur ses berges : Santiago Atitlan, San Antonio Palopo, San Pedro La Laguna, San Juan La Laguna, Santa Catarina Palopo… Plutôt que par la route, on les rallie à bord de petites embarcations qui font taxis. Si tous partagent une même civilisation, ils ont chacun un caractère propre, comme les cultures en terrasses de San Antonio Palopo, les tisserands de San Juan, les caféiers de San Pedro. Pendant une demi-journée, on découvre trois de ces communautés.
Route pour Chichicastenango et installation pour la nuit à l'entrée de la ville. Votre bel hôtel de style colonial est une adresse historique de "Chichi". À l'intérieur, des murs blancs que vient égayer une myriade de plantes. Des chambres simples et nettes qui donnent la parole à une déco vintage. L'adresse est historique mais ne vire pas musée. Il y a une piscine pour se rafraîchir et on est aux premières loges pour accéder au marché.
Immanquable - Le marché de Chichicastenango. Tous les jeudis et dimanches, le marché de Chichi rassemble les indiens de tout l’altiplano guatémaltèque dans une débauche de couleurs et une marée de marchandises. On ne peut ignorer cette manifestation qui reflète à la fois des savoir-faire et un art de vivre. À certains endroits, on se fraie difficilement un passage. Le plus judicieux alors étant sans doute de se laisser porter par la foule.
En option - Un local vous ouvre les portes de sa maison pour échanger ensemble autour de sa culture et de la gastronomie guatémaltèque.
Direction l'ouest à travers sommets, cols et vallées pour gagner Quetzaltenango. Installation pour la nuit en retrait de la cité. Poutres au plafond, sol orné de carreaux et lavabos en pierre : l'adresse a misé sur un cachet traditionnel. Même attachement à la Mère Patrie au restaurant : la cuisine guatémaltèque se donne en spectacle avec, pour acteurs, les légumes cultivés sur place.
Départ pour Antigua. Plongé dans "le potager du Guatemala", le véhicule serpente entre montagnes verdoyantes nappées de cultures en terrasses et jardins maraîchers. En chemin, halte aux marchés d’Almolonga et Zunil. Le premier amoncèle les fleurs et les légumes cultivés aux alentours. On y trouve aussi de beaux huipils (encore eux). Zunil, quant à lui, se présente comme un bourg typique des hautes terres, établi au bord du rio Salama. Le contexte volcanique a permis d’y développer des activités thermales. L’agriculture régionale fournit au marché de belles et bonnes choses en quantité.
Déjà prévu - Le site thermal de Fuentes Georginas. Un billet vous donne accès à ce site renommé au pied du volcan Zunil. Les bassins naturels d’eau soufrée, enveloppés par une végétation luxuriante, sont prétexte à quelques brasses. De quoi dénouer les muscles et se préparer au défi sportif du lendemain. De retour à Antigua, vous être chaleureusement accueillis dans votre pied-à-terre d'il y a quelques jours.
Au programme de la journée - Ascension de l'Acatenango. Culminant à 3976m, non loin de son fulminant voisin le bien nommé Fuego, l'Acatenango est l'un des plus hauts volcans d'Amérique centrale. Il se partage en deux sommets, Yepocapa et Pico, et sa dernière éruption remonte au début des années 70. Au départ d'Antigua, vous embarquez pour un trek de deux jours à l'assaut de ce géant. Le chemin est pentu, rendant la montée parfois ardue et les pauses bienvenues. Vous n'êtes pas seuls à avoir entrepris l'ascension et il est rassurant de voir tout le monde progresser à un rythme décontracté. Après quelques heures, un plateau vient annoncer l'arrivée au campement. Les boissons chaudes sont versées sans attendre, on se congratule à juste titre. Taquin, le volcan El Fuego disparaît parfois dans les nuages. Puis, ceux-ci s'ouvrent comme un rideau pour vous laisser admirer le spectacle. En fin de journée, ceux qui ont encore l'énergie entreprennent une nouvelle marche dans la pénombre pour se rapprocher près, très près du Fuego. Celui-ci projette ses coulées de lave comme un feu d'artifice dans le ciel noir. Nuit dans le camp de base.
Au petit matin, les courageux se lèvent avant le soleil pour grimper et surprendre son arrivée au-dessus d'une mer de nuages. Sur le côté, El Fuego continue de crachoter quelques flammes, furieux de voir ravie l'attention des grimpeurs. De retour au camp de base et après un dernier regard pour le volcan, début de la descente. L'occasion de prendre pleinement conscience de la prouesse technique réalisée la veille. Passage éclair à Antigua et transfert privé pour El Paredon, sur la côte Pacifique.
Installation pour trois nuits à quelques pas du sable noir. Coiffés de chaume, les bâtiments ambitionnent de s'intégrer incognito au paysage. Sous les toits de paille tressée, des intérieurs contemporains confortables : les luminaires diffusent une lumière douce ; de jolis tapis colorés viennent réchauffer le sol en béton ciré ; la moustiquaire est comme un voile posé sur votre sommeil. Quant à la douche, elle s'ouvre sur l'extérieur pour une toilette tropicale. Éparpillées sur la propriété, les chambres confèrent une intimité certaine. Le restaurant ne manque pas d'options. Et un personnel aux petits soins s'assure que le mot d'ordre, "chill", est respecté.
Les palmiers balancent à la brise au-dessus de l’hôtel et le programme de la journée n’est pas difficile à établir : océan toute ! Cependant, on aurait tort d’oublier la réserve naturelle qui s’étend là sur vingt kilomètres de côte et d’arrière-pays. Des sorties en petits bateaux permettent d’observer dans son activité quotidienne la faune de mangroves en très bon état. L’ornithologiste qui sommeille en chacun s’enchantera de repérer dans le parc l’hirondelle des mangroves, l’onoré du Mexique, la spatule rosée, la paruline jaune ou encore le courlan brun. Les oiseaux apportant toujours au paysage un supplément d’âme. Des mesures de protection des tortues marines, qui pondent sur la plage, ont aussi été prises. Pour relativement modeste qu’il soit par la taille, le Biotopo El Paredon-Hawaii n’en étonne pas moins par la profusion de sa faune.
Transfert privé vers l’aéroport de Guatemala City et vol retour. Nuit à bord, arrivée le lendemain.
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